Pêche Sous-Marine
matériel enfant
info club
sorties pêche
sortie la rincerie
lagunak
Pêche Sous-Marine
Hockey subaquatique
Organigramme club
Définition :

La chasse sous-marine est la capture des animaux marins par quelque procédé que ce soit en action de nage ou de plongée.
Pour pouvoir pratiquer la chasse sous-marine , il faut :
Etre âgé de 16 ans au moins.
Etre titulaire d’une assurance « responsabilité civile ».
Avoir pris, sous la forme d’une déclaration écrite déposée au quartier des affaires maritimes, l’engagement de respecter la réglementation en vigueur. Les membres des clubs de plongée affiliés à la FFESSM sont dispensés de cette déclaration : la licence fédérale valant « permis de chasse ».

Devoir du chasseur sous-marin

Respect de l’environnement et des réglementations.
Marquer sa présence dans l’eau par l’intermédiaire d’un pavillon rouge portant une croix de St André blanche pour les plongeurs isolés ou le pavillon alpha sur les bateaux.

Il est interdit :

D’utiliser un équipement tel que scaphandre autonome ou non, permettant à une personne immergée de respirer sans revenir à la surface.
De détenir simultanément à bord d’un navire un scaphandre autonome et des arbalètes pour la chasse sous-marine.
D’utiliser un fusil à gaz comprimé autrement que par la force de l’utilisateur.
D’utiliser un foyer lumineux pour attirer le poisson.
D’utiliser tout engin de pêche pour la capture des crustacés et coquilles St Jacques qui ne peuvent être pris à la main.
De pratiquer la chasse sous-marine entre le coucher et le lever du soleil.
De pêcher à moins de 150m des navires ou des embarcations de pêche, ainsi que des filets signalés par des balises.
De prendre le poisson capturé dans d’autres engins de pêche.
De pêcher des ormeaux et oursins par quelque procédé que ce soit.
De vendre le produit de la pêche.
De venir à proximité immédiate des personnes rassemblées pour pratiquer la baignade.
De pêcher plus de 6 araignées par jour et par personne.
De détenir un fusil chargé hors de l’eau.
La chasse sous-marine est interdite dans les ports à l’intérieur des zones délimitées par les ouvrages portuaires.
Tir sur Cible Subaquatique


I. Physiologie de l’apnée :

Pour fonctionner, notre organisme a besoin d’un apport régulier en dioxygène (O2) mais a aussi besoin d’évacuer tout aussi régulièrement le dioxyde de carbone (CO2) produit par ce fonctionnement.

les échanges gazeux entre les poumons et le sang se font au niveau des alvéoles pulmonaires.

Ceci est permis par la ventilation, phénomène géré de façon autonome par notre système nerveux central.

Les capacités pulmonaires (environ 4,5 à 6 l variant selon l’âge et le sexe) :

 Capacité totale : Volume Courant +Volume de Réserve Expiratoire + Volume de Réserve Inspiratoire + Volume Résiduel
 Capacité vitale : Volume Courant +Volume de Réserve Expiratoire + Volume de Réserve Inspiratoire
 Capacité inspiratoire : Volume Courant + Volume de Réserve inspiratoire
 capacité expiratoire : Volume Courant +Volume de Réserve Expiratoire

Lors d’une ventilation classique, seul le volume courant (VC) est échangé. Il faut une ventilation forcée pour mobiliser le volume de réserve inspiratoire (VRI) ou le volume de réserve expiratoire (VRE).

l’apnée, c’est l’arrêt volontaire de la respiration, le corps doit donc continuer à fonctionner avec le dioxygène à disposition dans le corps et sans pouvoir évacuer le dioxyde de carbone produit.
Cela entraîne donc des modifications des pressions partielles pour ces 2 gaz dans notre sang.

Après un certain temps d’apnée, l’envie de respirer apparaît par augmentation du taux de CO2 dans le sang (hypercapnie déclenchant un signal d’alerte). Si l’apnée est poursuivie malgré ce signal, l’abaissement du taux d’O2 sanguin en deçà du seuil critique provoque une syncope hypoxique (perte de connaissance par mise en sécurité du cerceau).

Afin de retarder le signal d’alerte au CO2 et tenter d’augmenter leur temps d’apnée, certains plongeurs sont tentés de pratiquer l’hyperventilation. Cette pratique n’augmente que très peu le taux de O2 dans le sang mais par contre abaisse la quantité de C02 présent dans le sang avant l’apnée, ce qui a pour effet de retarder le signal d’alerte au CO2 d’envie de respirer au delà du point de syncope hypoxique.

L’hyperventilation est très dangereuse et donc à bannir des entraînements !!!

II. Les filières énergétiques :

Pour fonctionner, le corps a besoin d’énergie produite en présence ou en absence de dioxygène.

Trois filières énergétiques se mettent en place lors d’un effort intense et prolongé :
Chacun de ces 3 systèmes est caractérisé par :

 Son délai d’intervention
 Sa puissance, c’est à dire la quantité maximale d’énergie produite par unité de temps, exprimée en watts
 Sa capacité, qui est la réserve d’énergie disponible en calories
 Ses facteurs limitant

• La filière anaérobie alactique :

Effort court réalisé sans consommation d’O2 et permis par les seules réserves des muscles actifs. Cet effort ne produit pas d’acide lactique.

• La filière aérobie :

La production d’énergie se fait en présence d’O2 à partir des réserves corporelles et sans production d’acide lactique. Cette filière permet des efforts longs seulement limités par la VO2max (consommation max d’O2 par un individu).

• La filière anaérobie lactique :

La production d’énergie se fait en l’absence d’O2 et avec production d’acide lactique (facteur limitant du système).
Cette filière fait suite à l’anaérobie alactique si l’effort se prolonge ou à l’aérobie si l’effort devient submaximal (au delà de la VO2max).

La connaissance de ces mécanismes va permettre à l’initiateur de préparer des entraînements faisant intervenir ces différentes filières en jouant sur l’intensité ou la durée des différents exercices mais aussi en agissant sur les périodes de récupération.

III. La compensation :

La compensation consiste à rétablir l’équipression de part et d’autre du tympan en faisant arriver de l’air dans l’oreille moyenne via la trompe d’Eustache.


La compensation est une méthode PREVENTIVE
Elle ne doit pas être considérée comme un moyen de supprimer une douleur !!!

Pour rétablir l’équipression, il existe plusieurs techniques :

 Vasalva : surpression dans l’oreille moyenne d’origine pulmonaire.
 Frenzel : surpression d’origine rhino-pharyngée.
 BTV : Béance Tubulaire Volontaire.

IV. Les barotraumatismes de l’oreille :

Si la compensation est incomplète ou trop tardive, on risque :
A l’extérieur :
Action sur le tympan : de l’inflammation (otite barotraumatique) à la déchirure et jusqu’à parfois la rupture du tympan.
A l’intérieur :
Le coup de piston dû à une compensation tardive et trop puissante: lésion +/– importante au niveau de l’oreille moyenne (entorse des ligaments des osselets, lésions des fenêtres rondes et/ou ovales). Lésion du tympan.
Différence de pression entre les 2 oreilles : vertiges alterno-bariques.

Les symptômes d’un barotraumatisme sont (douleurs à l’oreille. saignement. perte d’audition. perte d’équilibre. vertiges. nausées. Acouphènes (sifflements), bourdonnements) et la conduite à tenir dans tous les cas est la consultation d’un ORL.

aquaclublaguerche
05/02/06